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  <title>le blog de Jean-Florent Rérolle  - Commentaires</title>
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  <description>Réflexions sur la finance, l'évaluation, la valeur actionnariale et la gouvernance</description>
  <language>fr</language>
  <pubDate>Sat, 18 May 2013 19:35:46 +0200</pubDate>
  <copyright>Ne pas reproduire sans citation et indication de l'URL</copyright>
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    <item>
    <title>La notation de la gouvernance peut-elle améliorer les décisions des actionnaires ? - Clem</title>
    <link>http://www.rerolle.eu/post/2008/02/29/La-notation-de-la-gouvernance-peut-elle-ameliorer-les-decisions-des-actionnaires-en-leur-permettant-de-prevoir-la-performance-des-entreprises#c6932348</link>
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    <pubDate>Tue, 01 Apr 2008 20:11:58 +0200</pubDate>
    <dc:creator>Clem</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Je t'aime Papa =)&lt;br /&gt;
(tu ne t'attendais pas à un commentaire de ta fille n'est-ce pas?)&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La notation de la gouvernance peut-elle améliorer les décisions des actionnaires ? - JFR</title>
    <link>http://www.rerolle.eu/post/2008/02/29/La-notation-de-la-gouvernance-peut-elle-ameliorer-les-decisions-des-actionnaires-en-leur-permettant-de-prevoir-la-performance-des-entreprises#c6633128</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 14:43:02 +0100</pubDate>
    <dc:creator>JFR</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Merci pour ce commentaire. Loin de moi l'idée que la notation de la
gouvernance ou des exigences de type &amp;quot;comply or explain&amp;quot; ne servent à rien. Je
suis un farouche partisan de la bonne gouvernance et toute initiative en ce
sens est bonne. En moyenne les firmes mieux gouvernées doivent avoir une
meilleure performance que les firmes mal gouvernées.&lt;br /&gt;
Mon souci est tout autre: le respect d'une série de principes dits de bonne
gouvernance sans que l'on sache véritablement ceux qui sont vraiment essentiels
ou efficaces est un alibi bien commode. Trop de sociétés ont tendance à mettre
sur le papier une structure de bonne gouvernance (dûment reconnue/sanctifiée
par la notation) et à s'empresser dans la pratique d'adopter des comportements
totalement contraires. L'épisode récent de la Société Générale nous le
rappelle... L'affichage c'est bien, mais la réalité c'est mieux !&lt;br /&gt;
Alors, imposer des règles plus strictes aux entreprises peut-il contribuer au
changement des comportements (et peut être des mentalités) ? peut être, mais
lorsque l'on discute avec des administrateurs et que l'on regarde ce qui se
passe dans les conseils, on s'aperçoit que s'il y a eu des progrès
considérables depuis quelques années, il existe des comportements qui se sont
aggavés malgré toutes les recommandations de place (par exemple les
rémunérations !!). Donc l'utilité des principes est incontestable, mais leur
effacité ne doit pas être surestimée. Je pense que le point vraiment bloquant,
c'est la capacité pour les actionnaires à mettre en cause la responsabilité des
administrateurs.La menace du juge me semble plus efficace que celle de la
notation pour changer les comportements.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>La notation de la gouvernance peut-elle améliorer les décisions des actionnaires ? - BJ</title>
    <link>http://www.rerolle.eu/post/2008/02/29/La-notation-de-la-gouvernance-peut-elle-ameliorer-les-decisions-des-actionnaires-en-leur-permettant-de-prevoir-la-performance-des-entreprises#c6632460</link>
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    <pubDate>Mon, 03 Mar 2008 12:44:18 +0100</pubDate>
    <dc:creator>BJ</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Bonjour,&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;pour l'intérêt du débat, quelques éléments de réponse à vos remarques.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Vous déclarez d'emblée que &amp;quot;les études montrent que généralement, les
performances d’une firme sont assez bien corrélées avec la qualité de sa
gouvernance.&amp;quot; Dans ces conditions, il semble logique de penser que le fait de
prendre en compte la qualité de la gouvernance permet de sélectionner des
sociétés/valeurs ayant tendance à surperformer les autres.&lt;br /&gt;
Ensuite, deux problèmes se posent :&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;1) dans quelle mesure la notation permet-elle d'évaluer la qualité de la
gouvernance. Hormis l'étude du John Olin center que vous citez, Koehn &amp;amp;
Ueng, dans une étude intitulée &amp;quot;Evaluating the Evaluators: Should Investors
Trust Corporate Governance Metrics Ratings?&amp;quot; (2005) concluent : &amp;quot;these metrics
are not good indicators of either the quality of a firm’s earnings or of its
ethics&amp;quot;. Le propos de l'article n'étant pas de prendre partie, mais de
présenter des pratiques existantes et qui se répandent. Pour le reste, il n'est
pas nécessaire que la note reflète parfaitement la qualité de la gouvernance
pour que le principe d'intégrer la mesure de la gouvernance dans la gestion
soit prometteuse...il suffit que le lien entre gouvernance et note existe, et
qu'il se renforce à mesure que la recherche progresse - notamment en testant
statistiquement les corrélations pour déterminer quels sont les critères de
gouvernance qui ont un impact sur la performance ajustée du risque, afin de
renforcer la pondération des critère avérés dans les systèmes de notation.
C'est le travail qui est en cours, et pas mal de progrès ont été accomplis
depuis l'article de 2004 que vous citez... je persiste donc à le trouver
prometteur. On pourra par la suite discuter de ses éventuels effets
pervers...&lt;br /&gt;
2) dans quelle mesure l'intégration de ces données, en l'occurrence chiffrées,
permettent-elles de &amp;quot;mieux&amp;quot; gérer un portefeuille, un fond ? Sur ce point, la
meilleure chose à faire m' a semblé être d'interroger les chercheurs et
analystes qui s'emploient à le comprendre.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Par ailleurs, vous vous interrogez sur l'objectivité de la méthodologie des
agences de notation. Elle me semble pourtant assez inattaquable : elle est
basée sur la comparaison de la structure des sociétés, en se basant sur des
informations publiquement disponibles (et même, dans le cas de GMI, uniquement
de variables booléennes, difficilement contestables), avec les critères de
bonne gouvernance communément admis. Comme le fait qu'une entreprise disposant
d'un président non exécutif et d'un DG présente une gouvernance plus
équilibrée, évidence que la France est l'un des seuls pays à persister à
ignorer...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Ensuite, force est de constater que les &amp;quot;bonnes pratiques&amp;quot; françaises ont
tendance à être moins exigeantes qu'en Grande Bretagne ou aux Pays-Bas - deux
pays où, par exemple, les actionnaires votent sur la rémunération des
dirigeants et mandataires sociaux, quoi que de façon consultative dans le
premier cas... Ce qui explique, au moins en partie, que même nos &amp;quot;champions
nationaux&amp;quot; soient relativement mal notés à l'échelle internationale...&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Last but not least, le refus - bien légitime sur le principe - du &amp;quot;one size
fits all&amp;quot; et autres &amp;quot;box-ticking approaches&amp;quot; ne devrait, à mon avis, pas mener
à la justification a priori de tous les particularismes et de toutes les
opacités, dont on sait bien, en conscience, qu'elles servent le plus souvent à
favoriser des intérêts peu légitimes.&lt;br /&gt;
Mais mon propos peut sembler prendre une coloration moralisatrice. Loin de moi
cette intention. Le fait est que le marché de l'investissement se mondialise,
ainsi que ses méthodes. Aux sociétés françaises de voir si elles veulent se
payer le luxe d'ignorer les demandes des investisseurs pour une meilleure
gouvernance, un meilleur traitement des minoritaires et une plus grande
transparence...avec le coût que cela représentera, de plus en plus, en terme de
valorisation....&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Dans cette optique, l'approche 'comply or explain' semble la plus adaptée
pour maintenir l'attractivité d'une société auprès des investisseurs soucieux
de bonne gouvernance tout en tenant compte de sa situation et de ses besoins
propres. Certaines sociétés de notation expliquent d'ailleurs ne pas pénaliser
telle ou telle particularité si sa mise en œuvre est convenablement
justifiée.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Comment réformer les bonus des banques d'affaires - Christophe J. NIJDAM</title>
    <link>http://www.rerolle.eu/post/2008/02/04/Comment-reformer-les-bonus-des-banques-daffaires#c6579188</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:3ec1e2bdf4e7856b2e2e2f376f69b401</guid>
    <pubDate>Mon, 25 Feb 2008 14:58:27 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Christophe J. NIJDAM</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;&amp;quot;Nous, les financiers&amp;quot; n'arrêtons pas de nous gargariser de &amp;quot;création de
valeur&amp;quot;.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Et certains d'entre nous se sont, en fait, concentrés sur la &amp;quot;captation de
valeur&amp;quot; créée par d'autres dans les entreprises, et ce à leur seul profit.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les financiers oublient un peu vite que la &amp;quot;vraie&amp;quot; création de valeur
revient aux opérationnels et commerciaux qui font tourner les boutiques. Sans
ces derniers, on n'a même pas besoin des compteurs de haricots (&amp;quot;bean
counters&amp;quot;)... pour constater l'absence de haricots. Les montages financiers
&amp;quot;structurés&amp;quot; n'apportent rien de fondamental aux activités opérationnelles.&lt;/p&gt;
&lt;p&gt;Les financiers sont des fonctionnels qui doivent rester au service des
opérationnels, et non pas l'inverse comme certains l'ont crû ces dernières
années.&lt;/p&gt;</description>
  </item>
      
    
    <item>
    <title>Le dinosaure de la mauvaise gouvernance - Jean-Florent Rérolle</title>
    <link>http://www.rerolle.eu/post/2008/01/15/Le-dinosaure-de-la-mauvaise-gouvernance#c6207891</link>
    <guid isPermaLink="false">urn:md5:6a47bc001ef3c037c887b5729913392c</guid>
    <pubDate>Fri, 25 Jan 2008 21:43:24 +0100</pubDate>
    <dc:creator>Jean-Florent Rérolle</dc:creator>
    
    <description>&lt;p&gt;Il faut noter que l'associé de Lipton, Mr Katz est revenu récemment sur
cette étude en adoptant une présentation plus conforme à son contenu : (voir
&lt;a href=&quot;http://www.realcorporatelawyer.com/pdfs/Corporate%20Governance%20Update%20-%20Do%20Corporate%20Governance%20Ratings%20Fail%20to%20Make%20the%20Grade.pdf&quot; title=&quot;http://www.realcorporatelawyer.com/pdfs/Corporate%20Governance%20Update%20-%20Do%20Corporate%20Governance%20Ratings%20Fail%20to%20Make%20the%20Grade.pdf&quot; rel=&quot;nofollow&quot;&gt;
http://www.realcorporatelawyer.com/...&lt;/a&gt;).&lt;/p&gt;</description>
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